05.10.2008
Bon pied mauvais oeil !
Quand on met le pied dans les idées générales, on glisse.
[François Nourissier]
En faisant le pied de grue cette semaine au pied de la porte du lycée, je prenais mon pied en écoutant ces pieds-nickelés de mômes se voulant sur un pied d'égalité avec des étudiants sur le pied de guerre décidés à défendre pied à pied des positions ridicules, les pieds emmêlés dans des histoires de grands où ils ont tout doucement perdu pied ! Même sans le pied marin, même habillés de pied en cape des parures de l'adolescence, ils ne devaient pas être devins pour sentir venir pied au plancher ces hordes de fanatiques sur le pied de guerre prêts à combattre pied à pied !
Ne mettons pas les pieds dans ces combats d'arrière garde : prendre son pied en voulant déposer au pied d'un anarchisme rétrograde qui même sur la pointe des pieds ne peut cacher son nom une gerbe d'insolence va au-delà du simple pied de nez à notre république ! C'est mettre le pied dans une dérive dans laquelle les jeunes tomberont à pieds joints et cèderont à la facilité de tout prendre au pied de la lettre et se retrouver ainsi pieds et poings liés avec ces groupuscules fascisants !
Un bon coup de pied au derrière tonneraient nos anciens ! Gardez les pieds sur terre ! Foulez aux pieds ces idéologies rétrogrades ! Ne cédez pas à ces appels du pied ! Gagnez pied à pied du terrain vers ces rives du bon sens et de la responsabilité ! Remettez sur pieds ces vieux principes de la conscience professionnelle et du respect des autres !
Maintenant que vous avez tapé des pieds en hurlant votre plaisir de ne plus remettre les pieds dans les lycées, partez d'un bon pied vers les horizons de l'éducation et sautez à pieds joints dans votre vie d'étudiants que certains d'entre nous ont quitté en traînant les pieds tant ils avaient peur de se voir au pied du mur d'une vie professionnelle où le combat pour ne pas se laisser marcher sur les pieds est une lutte qui si elle ne permet pas toujours de prendre son pied permet au moins de rêver de vivre sur un grand pied !
Pas de mise à pied disciplinaire mais mettez pied à terre maintenant. La course est finie. D'une simple épine dans le pied de notre système ne faisons pas pied bot ! … et … je mets ici pied à terre pour que vous ne m'accusiez pas de vous … casser les pieds !
PS : je présume que quelques "fôtes" d'accord se sont glissées dans mon texte ...
Faites moi signe !!
11:05 Publié dans Enseignement Formation | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : alternance, vouilloux christophe, christophe vouilloux, manifestation, pied
25.06.2008
On ferme !!
communiqué 1 : 25 juin 2008 - Depuis 8h45 ce matin le dirlo est passé dans la catégorie des quinca ! Malgré un suspens savamment entretenu, aucun signe nouveau de vieillissement n'est apparu : pas d'éruption de cheveux blancs, pas d'avachissement nouveau des peaux, pas de douleurs articulaires soudaines, pas de signe d'incontinence … Le bonhomme est toujours d'aplomb !
communiqué 2 : 25 juin 2008 – Le blog du Dirlo56 perdra vie ce jour. En effet, quelques rhumatismes sont apparus dans la prose quotidienne de l'auteur qui nécessiteront une pause régénératrice de quelques temps. Le corps blog-médical prévoit toutefois une nouvelle poussée urticante dans des délais assez courts ! N'hésitez pas à vous inscrire à la newsletter pour suivre les convulsions de la reprise d'activité !
C'est fini !
Le premier paquet des cinquante premières années est rangé au fond d'un placard sur une étagère dont le poids pourrait témoigner de la plénitude et de la richesse du contenu.
Il me faut maintenant trouver le "mot de la fin" !
Non, je ne lâcherai pas ici l'un des ces coups de gueule ou de ces boursoufflantes sautes d'humeur qui ont caractérisé ces quelques blog-billets. Comme ces démangeaisons dans un creux du dos que la main n'atteint pas… les occasions quotidiennes de m'irriter mettront encore ma bonne humeur en péril !
Non, je ne cèderai pas à la paranoïa des "dernières" ! Les dernières émissions télé de la fin du mois de juin nous farcissent de best-of, bêtisiers et autres florilèges, mais je ne vous imposerai pas ici les extraits les plus croustillants voire les plus osés de ma bien modeste prose …
Oui, je continuerai à me battre contre ces margoulins de l'alternance qui prennent "mes petits" pour de la "chair à entreprise" et qui s'imaginent une compétence à la taille de leur abdomen adipeux gonflé à coups de bière et de repas graisseux, et qui ne sont que les cafards d'un monde économique morbide et insalubre que je refuse de partager !
Oui, j'essaierai encore d'expliquer à ces ados qui imaginent leur avenir dessiné à coups de surf, de MSN, de téléphone portable, de soleil et de "plaisirs" que la nécessité fait souvent loi et que le plaisir peut aussi exister dans le travail … pour peu qu'ils en aient envie …
Video : Apologie du branleur ...
Peut-être, nous retrouverons-nous sur la toile pour de nouvelles aventures … bien différentes … et dont les décors sont déjà en place ! Les personnages naîtront d'ici peu … Peut-être vous y reconnaîtrez-vous ?…
Merci de votre lecture régulière,
Merci de vos commentaires,
…
A bientôt … peut-être …
Le dirlo
11:27 Publié dans Humeurs & délires | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dirlo, fin, au revoir, vouilloux
22.06.2008
Mercredi prochain ...
Rendez-vous mercredi soir prochain pour la dernière note …
A 50ans, il sera temps d'arrêter de faire le gamin non ?
Au secours, il y a des cons partout !
Dans 13 jours je serai un quinquagénaire ....
Mais quand je vois ce que je vois, que j'entends ce que j'entends, et que je lis ce que je lis … je me demande dans quel monde je tomberai avec dans mon sac à dos de vie ces cinquante années déjà consommées ou consumées … Au terme de cette expérience "bloggienne" (dernier article la semaine prochaine), j'avais envie de leur dire à tous ces cons que je les ai démasqué !En 1800, il s'agissait de la région du corps féminin où aboutissent l'urètre et la vulve et plus grossièrement du sexe de la femme (merci au dico médical !). Depuis nous avons trouvé d'autres qualificatifs guère moins élégants que je me refuse à écrire ici pour ne pas froisser les morales déjà titillées par le début de ce texte…

Mais des cons, il y en a d'autres ! Certains posent des pièges (dits pièges à cons) pour les attraper, peine perdue tant ils sont naturellement envahissants. Il suffit de secouer les journaux pour les faire tomber comme des poux tomberaient des poils répugnants d'un chien errant.
Attention ! La connerie n'est pas un attribut de naissance. Cette maladie est aussi contagieuse qu'une grippe espagnole et nous en connaissons tous qui sont devenus cons comme d'autres sont devenus fous.
A force de faire le con on risque même de se prendre au jeu et de devenir un "gros con". Rien qu'en regardant en l'air parfois, il y a danger de devenir "con comme la lune".
Tout le monde peut être contaminé : les grands cons comme les petits. Circonstance aggravante en cas de manque d'hygiène : les sales cons sont les plus atteints !
Comble de malchance, certains sont même plus cons qu'ils n'en ont l'air !
Ne croyez pas mesdames que cette tare est uniquement féminine, et sans doute sont-elles même pires tant les vocables de connes et connasses sont dures à entendre.
Six compagnies de transport de marchandises par rail vont concurrencer Fret SNCF dans des conditions pour lesquelles un groupuscule avide d'un pouvoir de nuisance veut préserver … Attention, la maladie est là :Les cheminots des entreprises privées travaillent 220 jours par an, 200 jours à la SNCF.
Les cheminots de la SNCF sont à la retraite à 50 ans, ceux des compagnies privées à 60 ans. (De nombreux cheminots de la SNCF à la retraite sont, ainsi, embauchés jusqu’à 60 ans par les compagnies privées…)
Les convois de marchandises de la SNCF emploient trois cheminots, les concurrents un seul, sans avoir plus d’accidents.
Les convois de marchandises de la SNCF roulent 6 à 7 heures par jour et 5 jours par semaine contre 18 heures par jour et 7 jours par semaine pour les concurrents. Ainsi, la SNCF n’utilise ses locomotives (2,5 millions d’euros) et ses wagons (250 000 euros en moyenne) que 35 heures par semaine, tandis que les compagnies privées les utilisent 126 heures. La rentabilité du capital investi est près de quatre fois plus forte dans une compagnie privée.
Les mêmes bloquent la distribution des journaux : de 5 à 6000 euros par mois, une retraite pleine à 50ans avec pour fêter le départ un chèque de 300 000 euros ! Je veux bien croire que le travail de rotativiste est pénible, même si les machines tiennent davantage du "presse-bouton" que de l'édition … mais je me demande s'il n'y a pas là insulte à la bienséance. Quant à mettre en péril tout un segment professionnel … le microbe est là non ?Et je ne parle pas des dockers de Marseille sur lesquels j'ai déjà eu l'occasion de déchaîner ma colère !
Michel Audiard
Pourvu que ce soit vrai !!!
A la semaine prochaine pour la der ….
19:30 Publié dans Humeurs & délires | Lien permanent | Commentaires (5) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : con, fret sncf, rotativiste, colère, dirlo, vouilloux
01.06.2008
Dimanche j'enlève le bas ?
Ce soir, J – 24 !
Une petite bruine comme l'aime les bretons et les esthéticiennes appelle la nuit qui tout doucement va refermer la page de ce week-end. Déjà les obsessions qui me rongeront de nouveau demain en arrivant à "l'Ecole" commencent à émerger de la torpeur d'où la douceur et la cajolerie familiale de ces deux jours avaient fini par les plonger…
Mais l'esprit est bien loin encore ce soir de ces murs vieillots aux échos lancinants que la chasse aux inscriptions soutirent à ma modeste mais fidèle équipe vannetaise… Il est sur l'île de Quéménès ! (http://iledequemenes.hautetfort.com/) Deux robinsons, beaux, jeunes, ambitieux, entreprenants, et à la vie enchanteresse centrée sur une nature exigeante doivent construire un gite pour adultes en mal de solitude et de recueillement sur ce petit caillou perdu dans la mer d'Iroise, non loin de Dame Ouessant … (http://www.thalassa.france3.fr/index-fr.php?page=emission).
Et pourtant …
Ceux qui me connaissent déjà, ceux qui m'ont découvert au travers de ces lignes, connaissent ma passion pour ce monde médical dans lequel je n'ai pas pu jouer … Alors, tel un paysan accro à sa gitane maïs ou un reggae-man accro à sa fumette, je vis au travers des séries médicales TV une carrière que je ne connaîtrai pas. Les Urgences, Grey's Anatomy, Docteur House et autres séries dont l'intérêt réside sans doute plus dans la profusion de blouses bleues, de termes techniques auxquels je ne comprends rien, du rythme des prises de vues et du panachage des ambitions et des talents égrainent mes semaines de célibataire. Parfois il s'y cache une pensée, sans doute lâchée par erreur ou par un scénariste en mal de philosophie … Cette semaine : Nous avons tous quelque chose à cacher !
N'allez surtout pas croire, bande de voyeurs, que je vais joindre à ce modeste billet, une photo de mon pauvre corps sirupeusement étendu sur un voile de soie noir magnifié par une exposition toute en nuances de gris et laissant apparaître au-delà d'une musculature que bientôt 50ans ont travaillé une partie intime de mon individu propre à éveiller chez quelques unes de mes lectrices un soupçon d'érotisme au delà d'un complexe d'autosatisfaction de son modèle ! Quoique …!!
Mais en rédigeant la liste de ce qu'il me reste à accomplir, essayer, tester avant le grand saut prochain, j'en viens à me demander s'il est bien raisonnable de tout dévoiler sur ces lignes informatiques ! Ai-je moi aussi quelque chose (ou quelques choses) à cacher ?
Vous n'imaginez sans doute pas le travail d'introspection que cette liste réclame, ni les errements dans une vie déjà bien coloriée d'expériences et de découvertes qu'il demande, et encore moins les regrets qu'il fait remonter des tréfonds d'une ambition qui ne s'est pratiquement jamais éteinte et qui cherche de nouveau en ce moment à sortir d'un quotidien nonchalant et sans doute rassurant comme un périscope qui chercherait à la surface de la mer un souffle pour sortir d'un quotidien emprisonnant !

Alors, finalement j'ai décidé de ne rien vous dire de mes dix volontés suivantes (ni d'ailleurs de vous montrer les autres parties de ce corps si finement ciselé par un manque cruel d'exercices, un excès évident de matières grasses (mon Doc' va hurler !), un amour immodéré pour les petits-beurre et une volonté sans faille de ne pas faire jouer de gammes à mes abdominaux !).
Je les garderai pour ceux qui partagent mon quotidien et qu'un lien d'affection unit et unira bien au-delà de ces simples délires "blog-iens" … et Toc !
Mais que les autres se rassurent ! Dès la semaine prochaine, ils auront matière à se délecter à leur tour dans la cuisine d'une vie qui sentira bon les nouvelles tribulations et les nouvelles escapades d'un dirlo qui aura précautionneusement écrit sur son ardoise le menu d'une nouvelle période !
Attention : bientôt … ce sera la fin …
Plus que 2 billets …

NOTA : Quelques tableaux sont en expo dans l'album photos ... Allez faire un tour !
19:55 Publié dans Humeurs & délires | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : 50, 50ans, anniversaire, quincagénaire, dirlo, dirlo56, vouilloux
















